Album Review : White Fence – Family Perfume
By Thibault on 05/23/12 | Los Angeles | Music
Deuxième review pour White Fence cette année, après celle sur son album collaboratif avec Ty Segall, nommé Hair. Vous le savez déjà, White Fence est le projet de Tim Presley, groupe souvent auteur d’un rock sauvage et sans concession, connus pour flirter sans équivoque avec un son sixties toujours plus rétro. Pour Family Perfume, le nouvel opus sorti le 10 mai dernier, Tim Presley avait composé plus de 80 morceaux, nous sommes donc gratifiés de deux volumes d’une créativité à faire pâlir tout les groupes de garage et autres psychés (à l’exception de Ty Segall, bien entendu). On y trouve une forte influence des Beatles autant que du Velvet Underground, sans oublier celle des Who, Kinks, Hollies ou même de Simon & Garfunkel. Impossible de saisir l’essence de Family Perfume dès la première écoute. Courts et intrusifs, les morceaux sont aussi bruts que travaillés. Pour une chronique titre par titre, rendez-vous sur Still in Rock.
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You might be wondering what our Austin cover boys are up to. Harlem did not officially break up, however the boys took some time apart to work on new musical projects. Coomers (right) just casually posted a song called High Fantasy as solo project Lace Curtains. An album called The Garden of Joy and the Well of Loneliness should be out soon. Curtis O’Mara (Left) plays in Grape St and cooks Shrimp and Grits, and Jose Boyer moved to Brooklyn, plays in Daytona, and apparently goes by Tony when he tours with Hunx (tonight in Paris).
Vous vous demandez peut-être ce que sont devenus nos cover boys d’Austin, Harlem. Le groupe n’a pas officiellement rompu, mais les garçons ont pris quelques distances afin de mener à bien de nouveaux projets musicaux. Coomers (droite) vient de révéler une chanson en ligne, High Fantasy, avec son nouveau projet solo Lace Curtains, dont on devrait bientôt pouvoir écouter tout l’album The Garden of Joy and the Well of Loneliness. Curtis O’Mara (gauche) a mis en ligne quelques titres de son nouveau groupe Grape St et vous apprend à réussir vos Shrimp and Grits. Et Jose Boyer a déménagé à Brooklyn, joue dans Daytona, et se fait appeler Tony quand il tourne avec Hunx, comme ce soir à Paris.

Charmed Life by Grape St
You’re In Beijing by DAYTONA
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Eating your tuna wrap under the neon lights, doing the « Thriller » choreography on the dancefloor during lunch hour is the new concept imported from Stockholm. On may 31st, Lunch beat will take over Paris at the Swedish Institute, at the same time as Porto, and just one hour after Stockholm, Amsterdam, Berlin, Malmö, Manchester and many more. You will find out what to expect from this clunch (club + lunch?) in the manifesto and you can buy your tickets (it’s only 5€) on Digitick, or onsite the day of the event.
Manger son wrap au thon sous les néons, en enchainant la choré de « Thriller » sur un dancefloor chaud comme la braise à l’heure de déjeuner c’est le nouveau concept importé tout droit de Stockholm. Le mouvement Lunch beat s’installera le 31 mai à Paris à l’Institut Suedois le temps d’une pause dej’ dansante. Au rythme d’1H par ville, Paris et Porto prendront ainsi le relais à 13H précises après Stockholm, Amsterdam, Berlin, Malmö, Manchester et bien d’autres encore. Vous trouverez toutes les infos nécéssaires à la préparation de cette heure de défoulement dans le manifesto et pourrez acheter vos entrées (seulement 5€) sur Digitick, ou sur place le jour même.
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Album Review: Ty Segall & White Fence – Hair
By Thibault on 04/28/12 | San Francisco | Music
À ma gauche Ty Segall, l’un des tous meilleurs groupes de Garage Rock au monde. Récemment auteur de Goodbye Bread et Single 2007-2010, il est un le projet d’un seul homme multi-instrumentaliste et s’affirme à travers la scène indie depuis maintenant plusieurs années. Il est, en un mot, l’archétype de ce que produit la Bay Area depuis plusieurs générations. À ma droite, White Fence, projet de Tim Presley, qu’I Heart avait rencontré à New Orleans. Groupe souvent auteur d’un rock sauvage et sans concession, il est connu pour fleureter sans équivoque avec un son sixties toujours plus rétro.
Hair est l’opus collaboratif de ces deux formations, dans les bacs depuis le 24 avril. Amoureux de productions bien finies et autres guitares proprettes, passez votre route. Hair se présente à nous telle une bombe punk faite d’indie rock et psyché en tout genre. Les guitares y sont mises à mal autant que nos tympans et c’est précisément pour cette performance que l’on procède encore et encore à l’écoute d’un Hair de bien belle qualité. La preuve titre par titre chez Still in Rock.
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Puisque « qui se ressemble s’assemble », I Heart est partenaire du festival ÅÄÖ!. Non pas parce qu’on a tous les deux un nom imprononçable, mais parce que, tout comme nous l’avions fait dans notre numéro Stockholm, ÅÄÖ! met à l’honneur la scène musicale suédoise. Pour sa troisième édition le festival invite à Paris, du 11 au 16 mai, têtes d’affiche (Frida Hyvönen, Peter von Poehl) et têtes blondes (Korallreven, This is Head). Nous vous ferons bientôt gagner des places, en attendant vous pouvez lire l’interview des This Is Head de Malmö après le saut.
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