Les 12 et 13 juillet dernier avait lieu l’incroyable festival Peacock Society au Parc Floral de Paris. I HEART s’y est rendu pour capturer l’ambiance unique de cet événement electro grandiose et papoter avec les artistes à l’affiche. Une première édition qui a remporté un franc succès auprès des initiés comme des curieux, et qui a transporté I HEART dans un monde parallèle où jeux de lumières se mêlent aux rythmes binaires de la musique électronique et aux corps surexcités des festivaliers. Vivement la prochaine ! // The incredible Peacock Society festival took place last July in Paris’ Parc Floral . I HEART was there to capture the unique atmosphere of this awesome event and chitchat with the artists. This first edition was a huge success, and I HEART got transported into a parallel universe where lighting effects combine with binary rhythms of electronic music and extatic dancing bodies. Can’t wait for the next one !

[vimeo]https://vimeo.com/74096931[/vimeo]

Vidéo : Aurélien Férré

 

 

 

9 jours de concerts non-stop et plus de 40 artistes sur scène à travers la France, c’est comme ça que l’incontournable Festival Les InRocKs Volkswagen a décidé de souffler ses 25 bougies la semaine dernière. I HEART en a profité pour aller filmer tous ces lives et s’offrir des entrevues avec certains artistes de la programmation 2012, histoire de papoter et de leur laisser ouvrir leurs coeurs autour d’un café, dans leur loge ou les backstages, juste avant un concert ou entre deux répèt’. // 9 days of live shows and more than 40 bands on stage all over France, this is how the inevitable Festival Les InRocKs Volkswagen decided to celebrate its 25th birthday last week. I HEART took the opportunity to film all the gigs and talk to a few of the bands from the 2012 line up, a time to chat and let them open their hearts over coffee, in their dressing rooms or backstage, before a show or between two rehearsals.[vimeo]https://vimeo.com/53686866[/vimeo]

 

 

Le patrimoine pop de la Suède n’est plus à prouver, depuis l’Eurovision 1974 et l’Abbamania qui s’en est suivi. L’aisance des Suédois à faire danser la planète est avérée depuis les tubes de Ace of Base et Dr Alban en 1993. À la même époque, les ballades pastel des Cardigans viennent enrichir le capital bubble gum du pays. Puis, au début de notre décennie, le duo the Knife joue les entremetteurs, avec succès, entre dance music et monde de l’art. Robyn, elle, alterne sans complexe tubes pop, dance cheesy, électro arty et ballades qui font pleurer les filles. De toute façon, les complexes, il a fallu qu’elle s’en débarrasse après ses débuts à 16 ans, aux côtés du producteur suédois Max Martin, célèbre pour ses succès avec les Backstreet Boys et Britney Spears. Une carrière en dent-de-scie (sauf à domicile, où elle est restée la seule superstar) et une décennie plus tard, Robyn achète sa liberté en créant son label, Konichiwa Records. Elle y renaît en 2005 avec l’album Robyn, avec le concours du producteur Klas Åhlund et de The Knife, qui obtient, à sa sortie mondiale, deux ans plus tard, un succès inespéré. Robyn devient fréquentable, elle est même la « Pop Princess » des blogs de hipsters. Rouillée par trois ans de tournée et de promo, elle décide aujourd’hui de court-circuiter les chaînes de fabrication de l’industrie du disque, en entrant en mode de production constant. Désormais, elle enregistre dès qu’elle n’est pas sur scène et vice-versa. Ses albums sortent des presses en continu. En fembot déterminée, elle a décidé de sortir au moins trois albums en 2010. Body Talk Part1 et 2 sont déjà certifiés ISO 9001, le troisième volet est en phase test, avec les participations des Norvégiens opaques de Röyksopp, du touche-à-tout tiers-mondiste Diplo et du ghettofabuleux Snoop. Au lendemain d’une nuit blanche, en bombers Acne et tee-shirt lycra Xuly Bët, Robyn arbore fièrement une boucle d’oreille en forme de cœur pour partager son petit-déjeuner avec l’équipe I HEART. Hej Hej Bitches !

Lire la suite

« go backkeep looking »