G-Star Raw x Boiler Room

By Elsa on 10/20/15 | Paris | ,

 

 

Après s’être associée au rappeur Pharell Williams pour la campagne « Raw for the Ocean » la marque de prêt-à-porter G-Star embarque avec Boiler Room pour prendre le contrôle des soirées électroniques de ce mois d’octobre. Au programme de cette nouvelle collaboration : un projet globetrotteur de Londres à Paris en passant par Johannesburg, et s’achevant à Barcelone, alimenté par une série de trailers où se rencontrent Dj locaux et jeunes réalisateurs internationaux, le temps de vous faire patienter jusqu’à la session live qui suit. En attendant, cliquez ICI pour découvrir le teaser de la RAW session parisienne, avec en tête d’affiche Manaré et NS DOS filmé par Bronia Stewart. Pour obtenir vos entrées, c’est par !  // After teaming up with Pharell Williams for the « Raw for the Ocean » campaign, G-star embarks with Boiler Room to take control of your electronic evenings of October. From London to Paris, Johannesburg and ending in Barcelona, watch a series of short trailers where local Djs meet young international filmmakers, to make you wait for the live session that follows. Here, the teaser of the next Parisian session on 20th October feat Manaré and NS DOS is filmed by Bronia Stewart. Get your tickets on http://boilerroom.tv/rawsessions/paris/ to find where the party will take place! KB

 

 

Le 26 septembre dernier, le festival Maison Sauvage nous ouvrait les portes de sa joyeuse demeure au Petit Bain pour pas moins de 13h de fête non stop. Stands, concerts et méga boum ont ponctué ce vibrant marathon, sans oublier notre fameux Blind Test I HEART qui nous a permis de réchauffer nos corps et nos cerveaux sur le ponton du bateau. On vous avait conseillé de réviser vos classiques pour deviner non pas l’auteur, ou le titre, de la chanson, mais la ville concernée (c’est notre côté globe trotteur, on peut pas s’en empêcher). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que vous avez eu un grand sens de l’orientation musicale. Un big bravo à l’équipe des jaunes, nos heureux gagnants, et un grand merci à nos chers partenaires – Eastpak, Smith Optics, New Era et Fjällräven – grâce à qui nous avons pu récompenser tous nos participants. On se revoit bientôt?

Et pour un petit flash back en vidéo, c’est par ici :

 

 

 

CONCOURS : Cet été, I HEART rencontrait Botibol et Petit Fantôme pour le numéro I HEART Côte Atlantique. Quelques mois plus tard, c’est au tour du groupe de Bordeaux et du revenant Bayonnais de nous passer le bonjour, lors du festival Eldorado qui aura lieu au Café de la Danse le 30 septembre. Pour remporter des places, il suffit de nous envoyer votre nom + prénom à l’adresse suivante: concours@iheart-magazine.com en répondant à cette question: De quel collectif font partie Botibol et Petit Fantôme? PS: on peut pas faire plus simple.

 

 

Originaire de Mont-de-Marsan, Pierre Loustaunau, alias Petit Fantôme, n’est pas un inconnu pour nos fidèles lecteurs. Le mélange des genres décomplexé distillé dans son album Stave, mis en ligne gratuitement en 2013, avait impressionné les amateurs d’expérimentations musicales, et en partie motivé notre exploration du Sud-Ouest. Après une longue tournée avec Frànçois and the Atlas Mountains, c’est à Bayonne que le Landais a posé ses valises. Et c’est là aussi,  devant une omelette-piperade, avant une promenade digestive dans la cathédrale et une dégustation des « muxu » de chez Paries, qu’il nous a parlé de son quotidien au Pays basque, du collectif Iceberg, dont il est un des fondateurs, et de la pression qu’il se met pour réaliser un nouvel album à la hauteur de ses exigences techniques, mélodiques et littéraires.

Au fil de Stave, tu laissais planer l’illusion que tu surfes…
Pourtant, non. J’ai essayé, petit. Mais je suis assez passionné par le surf. J’ai une planche et tout. Enfin, elle est encore à Bordeaux. Vincent (de Botibol, p.72 I Heart#21 Côte Atlantique) surfe très bien, beaucoup de mes copains aussi.

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La question de la ligne artistique est l’une des plus problématiques qui soient. Les artistes peuvent/doivent-ils maintenir la sonorité de leurs débuts, en se contentant de la faire simplement évoluer, ou doivent-ils au contraire nous surprendre en opérant des virages radicaux ? S’il est bien évident qu’aucune réponse définitive ne sera jamais apportée, Botibol avance un premier élément : tout suit la qualité. Passant d’une folk angélique à un rock’n’roll au larsen, le groupe a réalisé un grand écart, qui a été tout aussi bien reçu par la presse que par le public. Explications avec Vincent Bestaven, leader du groupe, au cœur des écuries de Baroja, à Anglet, où les Bordelais étaient en résidence.

Murs blancs, le second et dernier album en date, opère un franc changement avec la musique des débuts, qui était plus folk. Quel accueil a-t-il reçu ?
L’accueil a été bon. Les mecs qui ont écouté le disque et vu le live nous ont fait de super retours. Après, je ne te cache pas que cet album a un peu surpris les gens, qui s’attendaient peut-être à écouter un Born from a Shore (le précédent album) 2, ce qui n’était évidemment pas possible.

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