La Grande Belezza

By Elsa on 01/19/15 | Naples | ,

 

 

© Brett Lloyd

Écrasée par l’hégémonie touristique de Rome ou Venise, la ville de Naples reste pourtant l’une des plus intrigantes cités de la Grande Botte. Suivant les traces des Napolitains et de leur hédonisme vibrant, le photographe Brett Lloyd immortalise cette communauté décomplexée et pleine de vie, pourtant touchée de plein fouet par la pauvreté, dans le livre Scugnizzi, A summer in Naples (Dashwood Books). Échouées sur les plages pour savourer quelques instants de quiétude éphémère, ces silhouettes ont presque des airs de compositions picturales bien au delà du reportage sociologique. Après avoir passé deux étés parmi ces « Scugnizzi » (ces Street Kids), Brett Lloyd déclare avoir trouvé son Eden. On adhère avec curiosité à cette autre Dolce Vita. /// Photographer Brett Lloyd followed Neapolitan street kids in one of the most vibrant Italian cities, and captured this lively but very poor community, in Scugnizzi, A summer in Naples (Dashwood Books). Far from a sociological report, characters, enjoying the beach, look as if they were coming out of paintings, to picture a new definition of the « Dolce Vita ». Bravissimo!

Par Camille Gayral

Lætitia Bica, une fois.

By Elsa on 11/12/14 | Brussels, Paris | ,

 

 

©Lætitia Bica

Rendez-vous manqué de notre numéro I HEART Bruxelles, la photographe Lætitia Bica nous avait littéralement tapé dans l’oeil pour la spontanéité second degré de ses clichés. Un mauvais timing nous avait privé de son talent dans nos pages belges. Séance de rattrapage pour la sortie le 15 novembre de First (Editions du Caïd), sa première monographie.

« Faire un livre, c’est ranger les choses » commence par expliquer Lætitia Bica, dans un soupir qui traduit la difficulté de la tâche. De la photo de mode à la pochette de disque, sans oublier les portraits ou autres travaux plus personnels, la photographe belge aime entretenir « toutes les directions » que prennent son travail. Flashés par l’objectif de l’artiste, le chanteur Stromae, le designer Jean-Paul Lespagnard ou l’acteur Matthias Schoenaerts représentent par eux mêmes la mutlidisciplinarité de ses photos.

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Après un premier numéro dédié aux années 80 et ses fans de pop culture, Rockyrama décide cette fois ci de s’attaquer au thème de la fin du monde et de la destruction de toute chose. Mais loin de cet ouvrage l’idée d’instaurer la déprime et l’austérité dans vos esprits, tout espoir n’est pas perdu, et c’est le coeur rempli d’amour qu’il décide de dire (peut-être) adieu à ce monde avec le sourire. Embarquez pour un ultime round avec Ken le survivant, Mad Max, Schwarzenegger, Kavinsky, Booba, Akira, Palahniuk, Faye Reagan, Cameron, Bay, et  bien d’autres encore, venus tirer leur révérence dans un dernier baroud d’honneur, finir sur une explosion suprême, fusionner avec l’univers. Pour ce climax, l’éditeur a envoyé ses meilleurs éléments (Stephen Des Aulnois du Tag Parfait, Alex Nassar de GameOne et Mtv, Stephane Moissakis redéacteur chez Mad Movies…) risquer leur vie et leur santé mentale pour vous ramener le meilleur du pire. Et avec une direction artistique confiée au studio Ceinture Noire et au collectif The Zonders, l’apocalypse s’annonce plutôt séduisante.

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