KIKAGAKUMOYO_1

©Emma Burlet

CONCOURS : Lors du numéro I HEART Tokyo, nous avions rencontré les cinq membres chevelus de l’excellent groupe psyché Kikagaku Moyo. À l’occasion de leur venue à la Mécanique Ondulatoire le 24 juin nous vous faisons gagner des places. Pour les remporter, envoyez nous un mail mentionnant votre nom et prénom à l’adresse concours@iheart-magazine.com en répondant à la question suivante : Comment s’appelle le festival que Kikagaku Moyo a crée ? Jetez un oeil à l’article ci-dessous pour y trouver la réponse !

Kikagaku Moyo est l’une des figures majeures de la scène rock japonaise. Grâce à l’initiative d’un label et d’un festival ayant pour objectif de soutenir la scène locale, il se fait surtout remarquer par sa musique innovante, à la frontière du stoner psychédélique et de la folk indépendante. Une véritable renaissance de ce que le pays produisait dans les années 1970. Go Kurosawa, le batteur et chanteur du groupe, s’est entretenu avec nous de l’avenir de la scène underground de son pays, de l’influence de la scène américaine ainsi que du rapport entre la musique et la technologie. 

Read more

 

 

IJC_MOVIE17

Découvrir l’art nippon sans mettre un pied au Japon, c’est maintenant possible grâce à l’IJC Museum, une galerie virtuelle accessible depuis son ordinateur. Une bonne idée développée avant tout pour abattre les frontières entre la scène culturelle locale et les touristes du web, férus d’art contemporain. Accessibles via l’excellent site Is Japan Cool?, lui même initié par la compagnie aérienne ANA, les oeuvres sont nombreuses et peuvent être vues en 360°, de très près comme de plus loin. Une liberté qui permet d’accéder aux détails, sans avoir à jouer des coudes au milieu d’une foule compacte. Mais l’Internet ne saurait retransmettre en images l’atmosphère lénifiante du Teien Museum ou l’étrangeté du très caché Okuno Building Gallery, découverts lors du numéro I HEART Tokyo. Pour les plus motivés, le meilleur ticket d’entrée au musée restera le billet d’avion! //Seeing art pieces from Tokyo without leaving your couch is now possible with IJC Museum. This virtual gallery has many paintings, sculptures and installations exhibited and they are visible in a 360° angle. A very easy way to make Japanese art more accessible and satisfy anyone’s curiosity on the art that they can find in the country.

 

 

Daido Moriyama Tokyo Color, 2008-2015 Tirage chromogène, 111,5 x 149 cm Courtesy of the artist / Daido Moriyama Photo Foundation

Après avoir organisé en 2003 sa première grande exposition en France, la Fondation Cartier pour l’art contemporain met de nouveau la lumière sur l’oeuvre du photographe Daido Moriyama, chasseur d’images urbaines depuis les années 60. Rencontré à l’occasion du numéro I HEART Tokyo, l’icône septuagénaire de l’instantané poursuit son travail documentaire dans les quartiers rouges de la capitale, exprimant encore et toujours sa fascination pour les rues éclairées aux néons et ses passants anonymes. Pour la Fondation Cartier, il présente son exploration de la photo couleur, partie méconnue mais pourtant essentielle de son oeuvre, conjointement à son célèbre travail en noir et blanc. Celui qui a délaissé l’appareil argentique au profit du numérique depuis près de trois ans démontre qu’il n’a rien perdu de sa spontanéité provocatrice, visible jusqu’au 5 juin prochain. // Twelve years after his first exhibition at the Fondation Cartier pour l’art contemporain in 2003, Daido Moriyama is back in Paris. The cult japanese photographer, met for I HEART Tokyo, keeps expressing his fascination for urban Tokyo lines and anonymous passersby. Featuring a large selection of color photographs, this new exhibition will shed light on this lesser-known yet ubiquitous aspect of his photographic practice, along with his famous black and white pictures. 

Notre entretien avec Daido Moriyama est à retrouver dans le numéro I HEART Tokyo, actuellement en kiosques et en vente sur l’eshop

I HEART TOKYO AU COEUR

By Elsa on 03/29/16 | Paris, Tokyo | , ,

 

 

IHeartTokyo_AnnaFOUQUERE_58Pour fêter la sortie de son 24ème numéro, I HEART s’est associé au bien nommé projet space Le Coeur pour une soirée 100% tokyoïte. Avec son exposition City Glance #1 dédiée au curating lifestyle du meilleur de la capitale nipponne, l’espace modulable du Marais était l’écrin parfait pour célébrer I HEART Tokyo. Alors que les cerisiers commencent leur floraison de l’autre coté du globe, c’est dans une atmosphère printanière et typiquement épurée que Le Coeur nous ouvrait ses portes, avec son mini salon de thé sur tatami, son expo photo et sa délicate céramique accueillant bouquets de fleurs et poissons rouges. L’appel de l’apéro nous a cependant poussé à remplacer le traditionnel bol de matcha par des bières bien méritées accompagnées de crackers au wasabi signés N.A!. Après cette introduction délicatement épicée, il suffisait de descendre les quelques marches qui menaient au sous sol pour découvrir la face B de la soirée, aux couleurs néons d’un BAM Karaoké survolté. Sans surprise, personne ne s’est risqué aux imprononçables tubes de J pop, préférant les hymnes de Céline Dion et des Spices Girls, hurlés jusqu’à en faire vibrer les fragiles installations de l’étage. Une expérience night and day immortalisée par Anna Fouqueré et à retrouver en quelques snapshots ci-dessous, et intégralement sur Facebook.

N’oubliez pas que vous pouvez vous aussi vous envoler vers Tokyo en participant à notre concours

 

 

Une collaboration placée sous le signe de l’évasion, forcément ça titille notre côté globe-trotter. À partir de clichés en noir et blanc d’Yves Suter, pris durant un hiver au Japon, la jeune marque Solstice, originaire de Lausanne, créée une série de deux t-shirts en coton 100% organique, limités à 50 exemplaires chacun. Editeur de livres d’art et artiste multitask, le photographe a tout pour nous séduire. Le genre à ne pas tenir en place, toujours sur la route entre Moscou, Zurich ou Tokyo. Pour sa première association avec une marque de mode, ce suisse d’origine dépeint d’abord un décor serein, dans le nord du Japon, par une nuit enneigée sur l’île d’Hokkaido. «Cette photo a été prise après un dîner. Dans un minuscule village où nous logions pour une semaine, sans internet ni télé. C’était merveilleux de s’y balader durant la nuit avec seulement le bruit des flocons autour de nous » décrit Yves Suter sur Solstice pour Geometric snowflake during an Hokkaido night. Mais si vous êtes d’un naturel plus aventurier, vous pouvez toujours pencher pour la seconde version Trees Under powder snow in Kiroro qui nous conte une escapade solitaire en montagne dans l’ouest d’Hokkaido, à travers un paysage lunaire. Abandonnez vos basiques pour ces t-shirts renfermant chacun une histoire, déjà disponibles sur www.thesolstice.cc et L’exception// A collaboration inspired by travel, black and white photography of Japan in winter, and printed on pure organic t-shirts cotton is a real I HEART project. Young brand Solstice joined forces with Yves Suter, an artist and art book editor on two t-shirts, telling us two stories : Geometric snowflake during an Hokkaido night and Trees under powder snow in Kiroro are now available on www.thesolstice.cc and L’exception. KB