Le Soho Arts Club fait partie de ces lieux à New York dont l’histoire marque les murs : ancien studio d’Andy Warhol, refuge de Jean-Michel Basquiat, ou encore tribune de Yoko Ono en 2011 afin de rendre hommage aux œuvres de John Lennon. Suffisamment de raisons pour que cette galerie soit choisie pour présenter « Madison », le résultat de la collaboration entre MaryMe-JimmyPaul et Fatboy The Original. Une à une se succèdent des tenues ancrées dans les lignes créatives de chacune des deux maisons, portant énormément d’importance aux couleurs et textures, non sans rappeler d’ailleurs les teintes et matières des iconiques poufs Fatboy, puisque ces vêtements ont été conçus entièrement en nylon. Mode et design d’intérieur s’allient pour combattre main dans la main la monotonie habituelle des vêtements de pluie, en s’inspirant de l’intemporel imperméable, et donnent un coup de punch décalé à votre garde-robe d’automne. // The Soho Arts Club is full of History. It was Andy Warhol’s studio, welcomed Jean-Michel Basquiat too, and was used as a platform for Yoko Ono to pay tribute to the works of John Lennon in 2011. It may all be why this gallery has been chosen to introduce « Madison », a collaboration between MaryMe-JimmyPaul and Fatboy The Original. Together, fashion and interior design fight the usual monotony of rain clothes. KB

 

 

Bambaataa, DST & Kool Herc - ©Sophie Bramly

©Sophie Bramly

Scratchez bien fort vos baskets, le Red Bull BC One World Final va faire trembler le bitume de la Villette ! Le 29 novembre prochain, la plus grosse compétition de danse Hip Hop au monde s’installe dans la Grande Halle pour un spectacle qu’on prévoit scotchant. Mais entre deux battle endiablées, n’oubliez pas de passer par “Walk this way”, nouvelle exposition de l’artiste française Sophie Bramly. Après lui avoir donné l’occasion en 2011 de présenter ses clichés new-yorkais sur les débuts du hip-hop dans le Bronx, 12Mail la remet à l’honneur en présentant “Walk this way”. L’exposition dévoilera les précieuses archives d’une photographe qui n’avait pas 20 ans quand les premiers B-Boys firent leurs apparition. Read more

 

 

Considéré comme l’un des maîtres de l’art vidéo, Bill Viola projette une oeuvre souterraine labyrinthique questionnant autant de thèmes mystiques comme la transfiguration que de sujets métaphysiques comme la vie ou la mort. Cette recherche initiatique à valeur personnelle croise divers supports comme des tableaux hypnotiques ou des installations grandioses. Un travail enflammé à (re)découvrir absolument jusqu’à l’été prochain au Grand Palais qui propose la plus grande rétrospective jamais dédiée à l’artiste. CG

Bill Viola, jusqu’au 21 Juillet 2014 au Grand Palais.

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