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On connaissait déjà Alki, marque de mobilier 100% basque découverte lors de notre numéro I HEART Côte Atlantique. Souhaitez aujourd’hui la bienvenue à Club 418, nouvel atelier né à Bidart sous l’initiative de quatre amis designers adeptes des sports de glisse. Dans une région où le moyen de transport le plus populaire se pratique les pieds dans l’eau, le concept du label coule de source : transformer les déchets issus de la fabrication des planches de surf en véritables pièces design. Alliant le bois, l’acier et surtout la résine, issue de l’excédent de matière nécessaire à la conception des longboards, Club 418 surfe sur la tendance d’upcycling, sans pour autant négliger l’esthétique, moderne et colorée. Le résultat se présente sous forme de planches réincarnées en tables et tabourets aux ravissants pieds compas. Parfait pour s’inventer un passé d’expert des tubes. // The French West Coast design brand “Club 418” has conceived a new kind of tea table that surfs the upcycling wave. Those high quality design pieces, inspired by a 60’s tropical style, will spread good beach vibes into your living room.

 

 

CONCOURS : Cet été, I HEART rencontrait Botibol et Petit Fantôme pour le numéro I HEART Côte Atlantique. Quelques mois plus tard, c’est au tour du groupe de Bordeaux et du revenant Bayonnais de nous passer le bonjour, lors du festival Eldorado qui aura lieu au Café de la Danse le 30 septembre. Pour remporter des places, il suffit de nous envoyer votre nom + prénom à l’adresse suivante: concours@iheart-magazine.com en répondant à cette question: De quel collectif font partie Botibol et Petit Fantôme? PS: on peut pas faire plus simple.

 

 

Originaire de Mont-de-Marsan, Pierre Loustaunau, alias Petit Fantôme, n’est pas un inconnu pour nos fidèles lecteurs. Le mélange des genres décomplexé distillé dans son album Stave, mis en ligne gratuitement en 2013, avait impressionné les amateurs d’expérimentations musicales, et en partie motivé notre exploration du Sud-Ouest. Après une longue tournée avec Frànçois and the Atlas Mountains, c’est à Bayonne que le Landais a posé ses valises. Et c’est là aussi,  devant une omelette-piperade, avant une promenade digestive dans la cathédrale et une dégustation des « muxu » de chez Paries, qu’il nous a parlé de son quotidien au Pays basque, du collectif Iceberg, dont il est un des fondateurs, et de la pression qu’il se met pour réaliser un nouvel album à la hauteur de ses exigences techniques, mélodiques et littéraires.

Au fil de Stave, tu laissais planer l’illusion que tu surfes…
Pourtant, non. J’ai essayé, petit. Mais je suis assez passionné par le surf. J’ai une planche et tout. Enfin, elle est encore à Bordeaux. Vincent (de Botibol, p.72 I Heart#21 Côte Atlantique) surfe très bien, beaucoup de mes copains aussi.

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La question de la ligne artistique est l’une des plus problématiques qui soient. Les artistes peuvent/doivent-ils maintenir la sonorité de leurs débuts, en se contentant de la faire simplement évoluer, ou doivent-ils au contraire nous surprendre en opérant des virages radicaux ? S’il est bien évident qu’aucune réponse définitive ne sera jamais apportée, Botibol avance un premier élément : tout suit la qualité. Passant d’une folk angélique à un rock’n’roll au larsen, le groupe a réalisé un grand écart, qui a été tout aussi bien reçu par la presse que par le public. Explications avec Vincent Bestaven, leader du groupe, au cœur des écuries de Baroja, à Anglet, où les Bordelais étaient en résidence.

Murs blancs, le second et dernier album en date, opère un franc changement avec la musique des débuts, qui était plus folk. Quel accueil a-t-il reçu ?
L’accueil a été bon. Les mecs qui ont écouté le disque et vu le live nous ont fait de super retours. Après, je ne te cache pas que cet album a un peu surpris les gens, qui s’attendaient peut-être à écouter un Born from a Shore (le précédent album) 2, ce qui n’était évidemment pas possible.

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Malgré le parfum de rentrée, pas question de tirer un trait sur les effluves des vagues et du rosé. Si l’inspiration vous manque pour profiter de vos derniers jours de congé, prenez donc le I HEART Côte Atlantique d’une main et cliquez de l’autre sur le site Kinda Break, le guide avisé des Landes et du Pays Basque. Crée en 2013 par une amoureuse de la région, le blog vous révélera tous les secrets du Sud Ouest, du bar éphémère le plus prisé de l’été aux escapades les plus inattendues dans les terres. Rencontre aoûtienne avec sa fondatrice, Chloé Delanoue.

Kinda Break est exclusivement consacré au Sud Ouest. Qu’est ce qui t’attire tant dans la région?
J’adore les Landes et le Pays basque pour leur proximité avec la nature et la diversité des paysages qu’ils offrent. En se déplaçant de quelques petits kilomètres on change totalement de décor : immenses dunes de sable landaises, petites plages de galets, paysages de montagne avec La Rhune, l’incroyable architecture de Biarritz… Et surtout il y a une belle émulation ici, les gens sont très créatifs et plein d’ambition, de très belles choses s’organisent.

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