Après s’être associée à la marque parisienne Damir Doma ou au couturier allemand Bernard Willhelm, l’enseigne d’optique berlinoise Mykita a vu double pour annoncer sa nouvelle collaboration. Maison Margiela devient ainsi, pour la deuxième année consécutive, la moitié d’un duo à la vision nette et éclairée. Unis par leurs talents fondamentalement épurés, ils reconduisent la ligne ESSENTIAL, une série de lunettes de vue dont la simplicité se contemple à l’oeil nu. Avec la fonctionnalité comme principe esthétique premier, la fine monture révèle un regard sobrement cerclé d’acier. Une collab’ qui mérite un 10 sur 10, de chaque coté. /// For the second time around, Mykita and Margiela teamed up to create a new line of optical glasses : the ESSENTIAL line. With a basic and pure design, this collection teaches us yet another lesson of perfect simplicity.

 

 

©Julia Peirone

Cela ressemble à une calculette du siècle dernier, mais ses gros boutons et son écran LCD grisâtre induisent en erreur. Laissez de coté divisions à trois chiffres et racines carrées pour mieux admirer le « pocket operator », mini synthétiseur à l’esthétique volontairement inachevée. Fruit de la collaboration entre deux marques suédoises, Teenage Engineering (connue pour ses boites à rythme portables) et Cheap Monday, l’engin est aussi portable qu’abordable, tout comme les jeans de la succursale d’H&M au logo tête de mort. Vendus sans boitier, mais accompagnés d’un étui, de pins et d’autres objets dérivés, les « pockets opérators » ont bénéficié d’un engouement dont même les membres du groupe Dolores Haze, effigies totalement envoutées de la compagne, ont du mal à cacher. Après une rupture de stock déclarée au bout de 10 minutes le mois dernier chez Colette, les instruments tant désirés seront de nouveau en vente à partir de début février sur les sites de Cheap Monday et Teenage Engineering, ainsi que dans une sélection de points de vente dédiés.///Teenage Engineering and Cheap Monday have launched the pocket operators: a new line of micro synthesizers with components and circuit board left visible. Fitting in your pocket, these very affordable musical instruments can be found on both swedish brands’ websites from early February.

It Follows – Unsafe sex

By elsa on 02/03/15 | Paris |

 

 

Dans la lignée de Wes Craven ou Gregg Araki, le réalisateur David Robert Mitchell a fait de son cinéma un terrain d’investigation des tréfonds de l’adolescence. Après avoir initié une bande de jeunes de la banlieue de Detroit à la vie d’adulte, (The Myth of American Sleepover, long métrage sous-titré « La légende des soirées pyjama »), ce passionné de l’âge ingrat revient avec It Follows, une production d’épouvante aux antipodes des blockbusters du genre où les appréhensions adolescentes se muent en monstres. Rythme lent, économie d’effets, l’histoire de cette jeune fille pourchassée par un ennemi invisible, suite à sa première expérience sexuelle, parvient à susciter l’angoisse sans abuser d’artifices, exorcisant l’un des cauchemars d’enfance du réalisateur. Étrange thriller paranoïaque mystifiant le rapport de causes à effets, It Follows a littéralement happé la critique lors de ses projections en festivals et s’annonce déjà comme l’un des grands frissons indé de l’année. Sortie le 4 février. Par Camille Gayral

Hunter prend de la hauteur

By elsa on 01/26/15 | |

 

 

Pour sa nouvelle collection, la marque britannique Hunter propose une alternative à son produit culte, la botte Original, sans pour autant renoncer à son fétiche caoutchouc. Inspirée des chaussures de danse écossaises, cette sandale ultra compensée en gomme à l’allure néo nineties offre une hauteur de vue optimale. Idéal pour battre le pavé boueux et encombré du prochain festival de Glastonbury/// For spring/summer 2015, british boots’ brand Hunter offers another outfit option. Inspired by traditional dancing shoes worn in the Highlands, this sandals’ design will provide a neo-nineties style, and some extra centimeters, extra convenient in the Glastonbury mud!

Vikings & Panthers

By elsa on 01/23/15 | Paris | ,

 

 

©Gilles Elie Cohen

Après avoir sondé les coulisses du punk et rendu hommage aux derniers instants du grunge, la galerie ADDICT nous embarque cette fois-ci dans le Rockabilly des années 80 avec Vikings & Panthers. À un moment où la new wave commençait sévèrement à envahir les ondes, le photographe Gilles Elie Cohen a immortalisé de curieuses bandes de jeunes à l’esthétique banane-blouson-baston, nostalgiques d’une période qu’ils n’avaient pas connu. Pour livrer ce rare témoignage, Cohen s’est d’abord immergé dans le quotidien des Del Vikings (qui tirent leur nom du premier groupe de rock’n'roll qui compta des blancs et des noirs), avant de faire connaissance avec les Black Panthers. S’inspirant des activistes américains, cet autre groupe était composé en majorité de jeunes antillais. Si ces derniers sont considérés comme les précurseurs des bandes « antifa », les Vikings sont réputés pour leur goût démesuré pour la fête, la danse et le Pento. De ses clichés en noir et blanc, le photographe fait transparaitre l’énergie et l’audace anachronique de ces jeunes banlieusards qui faisaient la loi dans le quartier de la Villette. L’effet d’un passé dans le passé qui donne une nouvelle vie à une fureur de vivre en VF. A découvrir du 6 février au 28 mars prochain. /// From February 6th to 28th, ADDICT gallery shines a light on the Rockabilly revival in the eighties, a parisian sub-culture shot by photographer Gilles Elie Cohen. To deliver that precious testimony, Cohen followed Del Vikings and the Black panthers, two gangs completely obsessed with the fashion, and music of the American fifties. This anachronistic and audacious energy was bringing back to life the « Rebel without a cause » spirit, in a french and eighties way.


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