Foodstock remet le couvert

By chayma on 05/19/16 | Paris | , ,

 

 

foodstock

Roi des évènements qui stimulent les sens, Le Fooding re-frappe fort cette année avec la neuvième édition du Foodstock. Cette fois-ci, c’est à la Rotonde que l’on retrouvera le 20 mai prochain la fameuse « veillée » synésthétique. Le concept reste le même, avec une dégustation de casse-croutes de qualité sur fond de concerts acoustiques (Keren Ann, L’impératrice, Gaëtan Roussel…). Du bahn-mi dog au lobster roll, de nombreux en-cas crées par les chefs des restaurants Soyale Tricycle, Dersou, My free kitchen et Noglu seront à découvrir au coin du feu. Une sélection née du désir de promouvoir une nourriture saine et responsable, faite de produits biologiques et locaux… arrosée toutefois du cocktail à base de whisky « James son of a beer », imaginé par le mixologiste star Amaury Guyot. //Le Fooding is back on the 20th of May with a great selection of healthy and organic foods, cocktails and acoustic music at La Rotonde. This year’s line up counts musicians Keren Ann, L’impératrice and Gaëtan Roussel as well as restaurants Soya, Dersou or Noglu among many others. Don’t miss out on a great occasion to eat well, drink and dance next to a beautiful fireplace!

 

 

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Découvrir l’art nippon sans mettre un pied au Japon, c’est maintenant possible grâce à l’IJC Museum, une galerie virtuelle accessible depuis son ordinateur. Une bonne idée développée avant tout pour abattre les frontières entre la scène culturelle locale et les touristes du web, férus d’art contemporain. Accessibles via l’excellent site Is Japan Cool?, lui même initié par la compagnie aérienne ANA, les oeuvres sont nombreuses et peuvent être vues en 360°, de très près comme de plus loin. Une liberté qui permet d’accéder aux détails, sans avoir à jouer des coudes au milieu d’une foule compacte. Mais l’Internet ne saurait retransmettre en images l’atmosphère lénifiante du Teien Museum ou l’étrangeté du très caché Okuno Building Gallery, découverts lors du numéro I HEART Tokyo. Pour les plus motivés, le meilleur ticket d’entrée au musée restera le billet d’avion! //Seeing art pieces from Tokyo without leaving your couch is now possible with IJC Museum. This virtual gallery has many paintings, sculptures and installations exhibited and they are visible in a 360° angle. A very easy way to make Japanese art more accessible and satisfy anyone’s curiosity on the art that they can find in the country.

 

 

Wataru Tominaga

Règle de mode universelle : les rayures verticales agrandissent la silhouette, tandis que les rayures horizontales l’élargissent. Mais selon toute vraisemblance, Wataru Tominaga s’en fiche. Repéré pour sa collection de fin d’études aux allures folles et bariolées dans le numéro I HEART Londres, le jeune créateur de mode japonais, diplômé de Central Saint Martins, vient de voir son travail récompensé ce week end au Festival International de Mode et de Photo de Hyères. Gagnant du Grand Prix Mode Première Vision, Wataru a reçu une bourse de 15000 euros pour développer sa fabuleuse maitrise de l’oversize multicolore. Celui qui a appris la technique à Tokyo et travaillé les motifs à Helsinki a su surprendre le jury présidé par Julien Dossena en superposant couleurs et matières, quitte à dépasser les bords. « Les corps ne me suffisent pas à dire ce que je veux. Je continuerai à faire des collections mais je compte aussi m’essayer à d’autres formes d’art » nous annonçait cet hiver le designer au style proche de la pratique picturale du all-over. S’il semble vouloir s’aventurer sur d’autres terrains de jeu, il peut déjà se féliciter d’avoir remporté ce week end son sport de prédilection. // Last week end, Wataru Tominaga, a menswear designer we had met for our I HEART London issue, has won the Premiere Vision Grand Prize at the Hyeres International Festival of Fashion and Photography. This former student of Central Saint Martins impressed judges with his oversized and colorful silhouettes, designed with a pictural approach. Let’s hope that his prize, valued at 15000 euros will allow him to make his fashion dream come true!

 

 

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CONCOURS : Lors du numéro I HEART Londres, nous avions rencontré le jeune Mura Masa, producteur prodige et multi-instrumentiste. Il sera le 15 Avril à Paris pour un concert au Café de la Danse. Pour remporter des places envoyez nous un mail mentionnant votre nom et prénom à l’adresse suivante: concours@iheart-magazine.com. Premiers arrivés, premiers servis!

À seulement 19 ans, Mura Masa est le producteur le plus attendu au tournant de la scène londonienne. Ce n’est pas derrière les platines des grands clubs qu’Alex Crossan a pris goût à la production, mais dans sa chambre de Guernesey, dans les îles anglo-normandes. Avec les groupes du coin, il apprend la guitare, le piano, la batterie et l’écriture, avant de se mettre à produire dès l’âge de 15 ans et de poster en ligne ses prods et remix.  Son sens de la club music et sa sensibilité hip hop lui attirent rapidement les faveurs des plus grands représentants du genre : Hudson Mohawke, James Blake ou Cashmere Cat. Le jeune faon, un tantinet fanfaron continue d’arroser Soundcloud, notamment avec une mixtape intitulée « I Made This in Two Hours » (« J’ai fait ça en deux heures »), avant de sortir son premier EP officiel Someday Somewhere sur son propre label, courant 2015. À nouveau, le savant dosage électronique/organique des sept tracks fait mouche. Et, signe du succès, Mura Masa cesse d’offrir ses titres en téléchargement gratuit. Depuis, la fanbase du jeune rouquin continue de s’élargir. Il totalise plus de 40 millions d’écoutes en ligne, joue à guichet fermé à domicile et dans les festivals les plus prescripteurs à travers le monde. Le teenager en a encore sous la pédale : il vient de dropper un (potentiel) hit avec la vocaliste en vue Shura, « Love for That », qui augure le meilleur pour son premier album, prévu pour 2016. EK

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Daido Moriyama Tokyo Color, 2008-2015 Tirage chromogène, 111,5 x 149 cm Courtesy of the artist / Daido Moriyama Photo Foundation

Après avoir organisé en 2003 sa première grande exposition en France, la Fondation Cartier pour l’art contemporain met de nouveau la lumière sur l’oeuvre du photographe Daido Moriyama, chasseur d’images urbaines depuis les années 60. Rencontré à l’occasion du numéro I HEART Tokyo, l’icône septuagénaire de l’instantané poursuit son travail documentaire dans les quartiers rouges de la capitale, exprimant encore et toujours sa fascination pour les rues éclairées aux néons et ses passants anonymes. Pour la Fondation Cartier, il présente son exploration de la photo couleur, partie méconnue mais pourtant essentielle de son oeuvre, conjointement à son célèbre travail en noir et blanc. Celui qui a délaissé l’appareil argentique au profit du numérique depuis près de trois ans démontre qu’il n’a rien perdu de sa spontanéité provocatrice, visible jusqu’au 5 juin prochain. // Twelve years after his first exhibition at the Fondation Cartier pour l’art contemporain in 2003, Daido Moriyama is back in Paris. The cult japanese photographer, met for I HEART Tokyo, keeps expressing his fascination for urban Tokyo lines and anonymous passersby. Featuring a large selection of color photographs, this new exhibition will shed light on this lesser-known yet ubiquitous aspect of his photographic practice, along with his famous black and white pictures. 

Notre entretien avec Daido Moriyama est à retrouver dans le numéro I HEART Tokyo, actuellement en kiosques et en vente sur l’eshop


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